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Don Gabriele Amorth : Quand l'exorciste de Rome atteste 


Recul de l'exorcisme :

Voici ce qu’écrit Don Amorth, exorciste de Rome : dans son livre "Exorcisme et psychiatrie"

(p. 12) "Depuis trois siècles, il n’y a presque plus d’exorcismes dans l’Eglise catholique...."

(p. 26) "Du XIIème au XVème siècles : ...Ces femmes (les sorcières) qui, justement, plus qu’aucune autre personne, auraient eu besoin d’être exorcisées, sont, au contraire, persécutées et commencent à être brûlées sur le bûcher..."

(p. 27-28) "Du XVIème au XVIIème siècle : Ce fut vraiment la période de la folie, la période pendant laquelle les exorcismes ont laissé la place aux persécutions... Il y a un fait bien établi : là où l’on fait des exorcismes, il n’y a pas de persécutions... Là où le diable n’est pas combattu par les exorcismes, les hommes sont diabolisés et tués..."

(p. 29) "... là où l’on continua à pratiquer des exorcismes, il n’y eut pas de bûcher, ou bien ils furent réduits au minimum..."

(p. 30) "Du XVIIème siècle à nos jours : De la même manière irrationnelle et absurde qu’elle commença, la chasse aux sorcières cessa... Mais ce à quoi on se serait logiquement attendu n’advint pas : la persécution remplaça les exorcismes... Il aurait fallu donc remettre les exorcismes en vigueur. Ce ne fut pas le cas, au contraire... On avait exagéré en diabolisant tout, la réaction amena l’écroulement de la doctrine du diable..." Et il explique en cela le rôle du rationalisme athée, de la "démythification" atteignant même le monde ecclésiastique, etc.

Et Don Amorth répète à toute occasion que c’est un péché mortel par omission de la part d’un évêque que de ne pas faire ce qu’il faut pour exorciser ou faire exorciser ceux qui en ont besoin.

 

Exorcisme et psychiatrie :

"Un exorciste raconte" (p.50 de l’édition originale, italienne, que nous traduisons) :

"Le Professeur Salvatore Morabito, psychiatre à Bergame, a affirmé avoir eu les preuves que beaucoup qui étaient considérés comme malades psychiques, étaient en réalité possédés de Satan, et il a réussi à les guérir avec l’aide de quelques exorcistes (cf. "Gente" 1990 n° 5, pp. 106-112). Je connais d’autres cas analogues... 

 

Bibliographie :